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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 22:37

Se rendre compte que l'amour s'en est allé est une prise de conscience cruelle. Surtout pour moi. Intolérable.

Alors je suis prête à passer les souvenirs au lance-flamme. A décréter une Damnatio memoriae. Une condamnation à l'oubli. Une condamnation à être oublié. Mais quand on a une excellente mémoire, comme moi..... deuil impossible?

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 20:08

On aurait pu croire qu'avec la rentrée, j'aurais moins de temps pour lire ( mon activité préférée). Eh non, c'est même le contraire. Cette reprise est dure, franchement et seule la lecture me permet de me changer les idées.

Grâce à Frédérique, j'ai eu quelques romans à me mettre sous la dent.

J'ai lu les deux romans d'Agnès Martin-Lugand, dont le nom me fait penser à Delphine de Vigan... les couvertures de livres également.....

Franchement, qu'en ai-je pensé? Pas beaucoup de bien. Très vite lus. Un manque d'épaisseur..... Cela dit, ils ont bien remplis leur rôle, ces bouquins : me distraire et m'empêcher de penser que nous n'étions que mi-septembre, même pas.

Lectures de septembre
Lectures de septembre

J'ai également lu une des Vies en mieux d'Anna Gavalda, celle de Billie. C'est confirmé, je n’aime pas le style d'Anna Gavalda. Ses histoires, oui...mais sa façon de les mettre en mots, non.

J'ai lu aussi Juste avant le bonheur, d'Agnès Ledig. Histoire triste. Avec quelques invraisemblances qui m'ont empêchée d'entrer dans l'histoire de cette jeune maman qui perd son enfant ( il n'y a pas de mot pour cela, orpheline d'enfant).

Je me rends compte que je deviens une lectrice très critique, difficile à contenter.... Que j'ai besoin de jolis mots et de belles et longues phrases.

Je me console avec L'Abyssin de Jean Christophe Rufin, dont j'avais adoré Le grand Coeur et la première des Sept histoires qui reviennent de loin.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 19:27

Un poète s'en est allé.....

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 20:00

Comme si je me trouvais au bord d'une falaise, consciente que je vais devoir sauter. Faire le grand plongeon dans le vide.

Comme si tout ce que j'avais connu jusque là n'avait plus cours. Effrayant.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 20:50

Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connaît à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais

A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui

A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main

A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n'est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal

A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant

Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir

Antoine POL

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 16:30

Trouvaille pour mon projet de lecture de poèmes...

Il n'aurait fallu
Qu'un moment de plus
Pour que la mort vienne
Mais une main nue
Alors est venue
Qui a pris la mienne

Qui donc a rendu
Leurs couleurs perdues
Aux jours aux semaines
Sa réalité
A l'immensité
Des choses humaines

Moi qui frémissais
Toujours je ne sais
De quelle colère
Deux bras ont suffi
Pour faire à ma vie
Un grand collier d'air

Rien qu'un mouvement
Ce geste en dormant
Léger qui me frôle
Un souffle posé
Moins une rosée
Contre mon épaule

Un front qui s'appuie
A moi dans la nuit
Deux grands yeux ouverts
Et tout m'a semblé
Comme un champ de blé
Dans cet univers

Un tendre jardin
Dans l'herbe où soudain
La verveine pousse
Et mon cœur défunt
Renaît au parfum
Qui fait l'ombre douce

Louis Aragon : Le Roman Inachevé (1956)

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 23:44

Sujet sensible que celui de l'absent.J'ai eu de la chance.

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 18:46
12 leçons de sagesse

Ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.

Vivez votre vie avec honneur.

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 10:21
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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 16:40

J'adore!!!!!!!!

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