Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 17:15

Personne ne devrait avoir à mourir dans la fureur, les cris et la haine, avec la peur au ventre.

Personne ne devrait avoir à mourir parce que d'autres en ont décidé ainsi.

Je suis dégoûtée, triste, en colère! Impuissante comme tous. Inquiète à propos du monde dans lequel grandira ma fille. Épouvantée quand j'entends les expériences de certains témoins, leur baptême du feu .

Je suis triste également pour le personnel de secours, confronté à des blessures inédites, puisque qualifiées de blessures de guerre.

Je suis, depuis 22h hier vendredi 13 ( froid dans le dos!), devant ma télé, à regarder, hypnotisée les mêmes infos qui passent en boucle, les spéculations, hypothèses, annonces, à m'énerver contre le sensationnalisme de certains journalistes pour garder les spectateurs sur leur antenne ( Audimat!) - du coup, pouf, j'ai changé de chaîne!

Repost 0
31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:10

J'ai entamé ce livre. Je suis en train de le lire. Il a fallu quelques dizaines de pages pour comprendre le titre énigmatique.

Quelle histoire!

Quand une enfant pourrie gâtée, capricieuse, immature et égoïste devient maman d'une petite fille, c'est vraiment la catastrophe. Ce roman, entre événements du passé et du présent, commence à l'heure où Eva fête ses 56 ans. A cette occasion, elle reçoit d'une de ses petites filles ( la plus secrète, celle qui ressemble le moins aux autres, celle qui perçoit sans doute le mieux sa grand-mère) un journal intime, décoré de roses, des fleurs particulièrement chères à Eva ( j’ai bien une idée de la raison de l'attachement d'Eva à sa roseraie, je verrai si j'ai raison).

Ce roman est captivant, mais dérangeant. Il explore les relations d'une fille et de sa mère, sous l'oeil d'un père débordé par la situation et qui laisse faire....la mise en place d'un jeu pervers dont la victime est une petite fille, et la décision pour sa survie que celle-ci va prendre....

Captivant. Je vous laisse, j'y retourne.

Les oreilles de Buster
Repost 0
30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:28

Aujourd'hui, 30 octobre, c'est la Sainte-Bienvenue. Depuis 13 ans, je clame que c'était un joli jour pour une naissance. Depuis 13 ans aujourd'hui, je suis la maman d’une petite âme courageuse, d'une Poulette qui a transformé ma vie ( évidence!), d’une jeune demoiselle merveilleuse.

Ma Doudouce: tu es la plus chouette des Poulettes (et je ne suis pas la seule à le dire). Tu promets d'être une adulte du tonnerre.

Tu vas apprendre à faire ton chemin dans la vie, sans les caillasses que j'ai à porter dans mon sac à moi. A cheminer dans ta vie en me sentant dans ton dos, à tes côtés parfois, prête à te pousser un peu si tu le veux, à te relever si tu le demandes, toujours là, silencieuse mais toujours là. L'image est éculée, mais tu auras des racines et des ailes. Tu sauras que le ciel est amplement à ta portée.

Vas où ton chemin te porte, là où ta vie t'attend. Tu as ta vie à mener. Je te la souhaite riche, belle, joyeuse, pleine d'enseignements. Je te souhaite de savoir savourer les moments de joie et de savoir accueillir et accepter les moments de tristesse et de chagrin.

Repost 0
27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 10:13
Quel philosophe!
Repost 0
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 23:26

Le plaisir de pouvoir s'habiller comme on le veut est bien supérieur à celui procuré par une tarte aux fraises. Mais pour cela, il faut résister au principe de plaisir immédiat pour arriver à se projeter dans l'avenir ( enfin, il ne faut pas se projeter trop fort, sinon, on risque de se faire vraiment mal!).

Repost 0
Published by Cat - dans Gourmande!
commenter cet article
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 23:10

Je fredonne

Tu couines

Il se bouche les oreilles

Elle chante

Nous interprétons

Vous vous égosillez

Ils s'amusent

Elles applaudissent!

Repost 0
Published by Cat
commenter cet article
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 18:38

On m'a demandé récemment si je faisais la cuisine. Je passe régulièrement pour un fin cordon bleu ( la bonne blague).

La réponse est " NON".

Je fis, du temps de ma splendeur conjugale, des plats compliqués. Puis je regardais d'un oeil content mon mari et mes invités se régaler tandis que moi, épuisée et nourrie d' odeurs toute la matinée, je ne pouvais pas en avaler une bouchée. Je suivais le précepte éculé " Le chemin du coeur d'un homme passe par celui de l'estomac". J'ai compris depuis que c'était viser bien trop haut et que les délices d'un bourguignon paraîtraient toujours bien fades à côté d’une étreinte torride* - et encore, je pèse mes mots! Cependant cela ne m'empêchait pas de préparer à dîner à mes amoureux qui appréciaient mes salades, mes plats végétariens ou très viandards, et je le faisais avec plaisir.

Aujourd'hui, je fais juste à manger, ma fille n'étant pas amatrice de plats compliqués ( excepté le boeuf bourguignon et le veau Marengo de N. dont elle parle encore!).

Et encore... Entre le plaisir d'un chapitre de roman et une session cuisine, je choisirai toujours la lecture. Et ceci est valable pour n'importe quelle tâche ménagère.

* Encore que.... A un certain point de la relation, tout se discute!

Repost 0
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 18:31

Oui, je sais, elle n'est pas récente. Je mets plus de temps que les autres à découvrir des titres, ça ne passe pas sur France Culture, ça! Et compte tenu du peu de radio que j'écoute, hein.. J'ai des circonstances atténuantes!

Une remarque: s'ils avaient déboulé à mon mariage, je ne les aurais pas reconnus.

Mais la midinette en moi se réjouit en voyant les paillettes qui tombent du plafond et surtout, quand elle entend les cris de la foule et les applaudissements.

Là, ça ne se voit pas, mais je danse, mon casque sur les oreilles et surtout sans chanter, car cela rend Poulette complètement folle!

PS faites passer, le chanteur est vraiment craquant!

Repost 0
25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 08:45

Ch. Péguy, Pour la rentrée (1904)
(Ed. Gallimard, coll. La Pléiade, Œuvres en prose complètes, tome I, pp. 1390)

« La crise de l'enseignement n'est pas une crise de l'enseignement ; il n'y a pas de crise de l'enseignement ; il n'y a jamais eu de crise de l'enseignement ; les crises de l'enseignement ne sont pas des crises de l'enseignement ; elles sont des crises de vie ; elles dénoncent, elles représentent des crises de vie et sont des crises de vie elles-mêmes ; elles sont des crises de vie partielles, éminentes, qui annoncent et accusent des crises de la vie générales ; ou si l’on veut les crises de vie générales, les crises de vie sociales s'aggravent, se ramassent, culminent en crises de l'enseignement, qui semblent particulières ou partielles, mais qui en réalité sont totales, parce qu'elles représentent le tout de la vie sociale ; c’est en effet à l’enseignement que les épreuves éternelles attendent, pour ainsi dire, les changeantes humanités ; le reste d’une société peut passer, truqué, maquillé ; l’enseignement ne passe point ; quand une société ne peut pas enseigner, ce n’est point qu’elle manque accidentellement d’un appareil ou d’une industrie ; quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner ; c'est qu'elle a honte, c'est qu'elle a peur de s'enseigner elle-même ; pour toute humanité, enseigner, au fond, c'est s'enseigner ; une société qui n'enseigne pas est une société qui ne s'aime pas ; qui ne s'estime pas ; et tel est précisément le cas de la société moderne. »

Voir les commentaires

Repost 0
Published by Cat
commenter cet article
24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 00:04

Je me damnerais pour ce morceau. Il me donne des envies d'envol.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Cat
  • Le blog de Cat
  • : Tribulations sentimenthe-à-l'eau- rocambolesques post-divorce d'une quadragénaire.... ou mes amis, mes amours, mes emmerdes ( Merci Charles!)
  • Contact

Recherche

Liens