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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 15:14

Petit souvenir de la chorale de l'IUFM où je l'avais apprise

Très joli, très tendre....

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 08:22

La pêche en douceur....

Découvert dans le film " La défense Lincoln" avec Matthew McConaughey.

Roman de Michael Connelly. Un de ceux sans Harry Bosch. Mais bon quand même.

Ça reste dans la famille.

Avec William H. Macy et la mère de Rose dans Titanic ( pauvre actrice qui restera la maman coincée, snob et vouée à la stagnation éternelle dans son petit monde, même s'il s'écroule)....

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 19:42
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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:28
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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 17:27

Toujours dans le mode " J'écoute en boucle et si ça gêne quelqu'un , j'm'en fiche", en ce moment, j'écoute ces deux titres de Coldplay. Je les aime d'amour. La musique, les paroles surtout, l'envie de danser que cela provoque systématiquement en moi mais aussi, ( et là, oui, je peux frôler le pathétique) les hurlements de joie de la foule et les applaudissements.

Quand j’ai des moments de gros doute , quand ma confiance en moi frôle la moquette, j'aime m'imaginer sur une scène, applaudie à tout rompre par mes pairs, pour le Prix Nobel de pédagogie ( rigolez, ça existera peut être un jour et je le mérite), le prix Pulitzer pour le blog le plus éclectique, la Légion d'Honneur pour services rendus à la Nation reconnaissante, un Molière pour mon interprétation ébouriffante de ce dragon de Philaminte, etc.... Quand je doute, donc , je me mets dans la salle de bain, j'ouvre le robinet de la douche et, en me concentrant bien, en faisant des efforts d'imagination ( ce qui ne manque pas), j'entends les applaudissements d'une foule en délire! Et c'est booooooooooooooooon!!!!

La vie, ça devrait toujours ressemble à ça......2 min 50 c'est déjà bon, mais alors 3 min 06 c'est l'extase!!!!

Un sample de Ritmo de la noche ( ouh que c'est vieux.....).

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 20:21

Je n'avais jamais lu cet auteur. J'ai attaqué Dora Bruder. J’ai terminé Dora Bruder.

Voilà longtemps que cela ne m'était pas arrivé: l'envie de lire, l'envie d'avancer dans la découverte d’une histoire. J’ai lu ce livre et je n’ai pas pu le lâcher. J’ai eu envie que Modiano me raconte encore et encore l'histoire de cette jeune juive disparue dans les camps, jeune fille dont on ne sait presque rien.

J’ai gardé jusqu'au bout l'espoir qu'il découvrirait ce qui lui est arrivée, si elle a survécu au transport de Drancy à Auschwitz.

J’ai aimé que Modiano suive la moindre de ses traces, cherche sans relâche, chemine à ses côtés - ou du moins le croyait-il - dans un Paris qu'il aime tant, un Paris vide sans elle, même au coeur de ses embouteillages.

J'ai aimé que Modiano se sente appelé par ce destin tragique, trouve des recoupements dans le plus intime, le plus infime détail.

Cette période sombre a livré tant de témoignages de l'horreur vécue de l'intérieur. J'ai aimé que Modiano tente de faire revivre cette Dora Bruder, rebelle et fugueuse. Qu'il parle pour elle. Qu'il soit là pour qu ' à travers elle , la foule des anonymes ne tombe pas dans l'oubli.

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 18:43

Je viens de terminer ce roman. 

 

J'ai trouvé les 400 premières pages longuettes. Mais je me suis accrochée.

 

Le major Ernest Pettigrew,  veuf retraité du régiment du Royal Sussex apprend le décès de son frère Bertie en présence de l'épicière pakistanaise du village, veuve elle aussi. Cet événement va être l'occasion pour ces deux amoureux de Kipling de se trouver et de s'aimer, malgré les réticences des familles,  de la communauté villageoise accrochée aux traditions et  les barrières culturelles, toutes très bien dépeintes par l'auteure.

 

En effet, grâce à de nombreux personnages secondaires, Helen Simonson égratigne, avec un flegme tout britannique , les dames patronesses pincées et bien pensantes accrochées à des valeurs en passe d'être révolues, la jeunesse perdue entre diverses aspirations -inconciliables?- et le calme préservé de la capitale voisine de ce coquet petit village, objet de convoitise d'un Américain ambitieux.

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 18:27

Je viens de terminer ce roman de Joyce Maynard. Et j'ai aimé ce huis-clos. Beaucoup.

Comment la relation exclusive  d'une mère divorcée et de son jeune fils va s'ouvrir à un autre.

Comment un fils, sur qui repose le bonheur de sa mère va se retrouver soulagé mais aussi inquiet par l'irruption d'un homme amoureux d'elle dans leur quotidien routinier.

 

Comment une femme en sommeil peut se réveiller brusquement à la rencontre d'un prisonnier en cavale, qui se révèle de plus en plus charmant au fil des pages.

 

C'est Henry, âgé de 13 ans au début de ce Long week end  précédant la rentrée qui nous raconte ces quelques jours , à 31 ans, bien installé dans la vie. Quelques jours qui l'ont fait grandir.....

 


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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:53

Sitôt un livre fini, j'en attaque un autre. J'en suis juste au début de ce livre de Stefan Zweig mais la description qu'il fait de sa première année d'étudiant, prêt à prendre la vie à  bras le corps et la correspondance ressentie avec Berlin,  ville alors en pleine transformation industrielle.  Tout est possible. Pour eux deux.



A suivre.

 

 

 

 

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:29

besson-couverture.jpg Je viens de terminer ce roman de Philippe Besson, dont j'avais déjà lu Un homme accidentel.

 

Louise aime Clément. Clément quitte Louise. Alors Louise quitte la ville et part en une sorte de voyage initiatique de la vie sans lui..... passant par des villes connues d'eux deux ou non..... et écrit des lettres. 

J'ai eu un coup de coeur pour le titre du roman, tiré de la chanson de Françoise Hardy que j'aimais tant. Et comme la voix feutrée de Françoise, ce roman décrit par touches délicates le processus du deuil amoureux. Délicates malgré cette douleur qui étreint Louise, douleur si présente, si étouffante..

 

Un extrait......

 

Aimer, ce n'est pas emprunter des routes toutes tracées et  balisées. C'est avancer au-dessus de précipices et savoir qu'il y a quelqu'un au bout qui dit dune voix douce et calme: avance, continue d'avancer, n'aie pas peur, tu vas y arriver, je suis là.

 

Editions 10-18 p.126  Toute la page est un bijou....... J'aurais tant de choses à dire sur le texte entier, mais je suis réduite au silence si je ne veux pas vous priver de la découverte......

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