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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 19:43

On peut aimer quelqu'un avec passion, la patience a ses limites. Et quand ces limites sont atteintes, même l'amour le plus fort s'éteint.

J'ai toujours imaginé l'amour comme le sentiment durable par excellence. Je suis dans mon genre une amoureuse éternelle. C'est éminemment romanesque. C'est beau. C'est absolu. C'est poignant. 

 

Mais sans la patience, l'amour s'éteint. Oui. Il s'éteint.

 

Mais finalement, peut-être s'éteint-il tout simplement parce que la patience est mise à rude  épreuve? Du coup, est-ce vraiment de l'amour?

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 19:37

Apparemment, Albert Einstein aurait dit 

La folie, c'est de refaire la même chose et d'en attendre un résultat différent. 

Est-ce vraiment the King of relativity qui a dit ça ou non, en fait, on s'en tape! Le plus important, c'est que c'est vrai!

On peut appliquer cela à tous les domaines de la vie. Mais ce soir, je choisis de l'appliquer à la vie amoureuse. 

 

Cette année 2017 a vu se produire deux tentatives de retrouvailles avec des hommes du passé. Un avec lequel il ne s'était JAMAIS rien passé mais avec lequel il y avait toujours eu lourdes allusions avec gros sabots. Nous nous sommes embrassés pour la première fois le dimanche soir 1er janvier. Capotage en beauté quelques semaines plus tard. 

Deuxième essai avec un ex que je tenais pour mon seul regret ( nous étions ensemble, puis plus, puis on se retrouvait.....toujours à mon initiative). Sur le papier, j'avais  tout pour rester avec lui, pour être heureuse avec lui, mais dans la réalité, il y avait toujours des trucs qui coinçaient ( je ne vais pas faire la liste)  Celui-ci, je l'ai retrouvé le dimanche soir de Pâques. Capotage pas glop quelques... heures, jours plus tard ( c'est compliqué de dater le moment).

 

Première leçon: Cat, tu dois te méfier des hommes que tu embrasses les dimanches soirs fériés en 2017. Le soir de la Pentecôte, tu te cloîtres chez toi.

 

Deuxième leçon: Cat, quand on dit que le réchauffé ce n'est pas terrible, c'est vrai. 

 

Les gens ne changent pas. Du tout. Un mec vulgaire, grossier, qui ne te tentait pas à l'époque, peu intéressant culturellement pour l'un,  pas élégant, atteint de diarrhée verbale, assez angoissé par l'idée d'être seul pour l'autre, ça a peu de chances de changer. 

Pas besoin d 'aller vérifier 150 fois que tu n'as rien à faire avec eux. Pas besoin de te prendre la porte dans la G** ou de trébucher 10 fois sur la même pierre. Pas besoin de rejouer le drame F. 

Dommage pour ce coup-ci. 

 

Cat, tu t'infliges toujours des épreuves difficiles. Cat, par pitié, sois indulgente envers toi. Sois gentille et bienveillante.Tu en as assez bavé, non? Qu'est-ce-que tu avais à aller le retrouver?

Cat, tu sais ce que tu veux. Une jolie histoire, en toute simplicité. Les mecs torturés, tu as assez donné, non?  

 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 18:00

Ma petite grand-mère m'avait dit un jour, me voyant pleurer à cause d'un chagrin d'amour:

"Mieux vaut une fin terrible qu'une terreur sans fin " - je traduis de l'Alsacien, la phrase est du coup moins percutante.

 

Je me suis trouvée souvent dans ce cas-là ( que je sois l'instigatrice de la rupture ou non, je souffre pareil, peut-être même plus), la dernière fois, pas plus tard que maintenant. 

 

Je trouve difficile ce moment où il faut décider de mettre un terme. Je souffre vite en amour. Du coup, j'ai le choix entre avoir mal ou avoir mal. Super le choix. Peste ou choléra??? Que choisir? Vraiment j'hésite..... Ce n'est pas comme un topping sur un sundae au Mac Do. Chocolat ou caramel, ça ne va pas bouleverser les choses!  Vous me direz, avoir mal ou avoir mal, qu'est-ce-que ça change? Dans le "avoir mal avant rupture", il y a toujours ce petit répit que l'autre nous accorde quand on le voit ou qu'on se parle ( à la condition expresse que cela se passe bien.) Dans le "avoir mal post rupture", ben il n'y a aucun réconfort. Rien. Nada. Niente! Le désert. 

 

Mais comme déjà évoqué sur ces pages:

Il faut entrer dans le tunnel pour pouvoir espérer en sortir. 

 

Ce tunnel, je l'ai déjà parcouru maintes fois... Je retrouve les traces d'ongles laissés par mes passages précédents, quand je m'accrochais pour cheminer et ne pas me laisser crever sur place ( comment cela, je force le trait?)....

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 20:54

Une remarque , Monsieur , rien de ce que tu as fait jusqu'à mardi soir n'est correct!

Et que ce soit à moi de t'apprendre ça,......

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 23:30

Il y a deux lectures possibles de notre histoire.

 

La première, tu y croyais mais tu n'as pas eu le courage d'aller jusqu'au bout. Comme tout ce que tu entreprends dans ta vie, d'ailleurs. Triste. Frustrante. Mais qui a le petit avantage de me laisser croire que j'ai touché le vrai Toi du doigt. Ce doit être celle que préfèrent toutes les maîtresses du monde. Celle qui préserve la  belle histoire si différente puisque "Entre-nous-c'est-pas-pareil-nous-on-s'aime-et-moi-seule-peut-le-comprendre " de sa glauquitude inavouée. 


La deuxième, tu savais dès le départ que cette relation aurait une fin, puisque tu l'avais déjà vécu auparavant. Que tu la laisserais pourrir .Qu'un peu de plaisir était toujours bon à prendre et qu'après toi, le déluge. Tu es comme ça. Un beau salaud- tiens, ça rime! Serait-ce là que je touche le vrai Toi du doigt?

 

Laquelle convient? Je ne le saurais jamais. Ma tristesse, ma douleur semblent avoir choisi.

 

La rupture dégueulasse, les insultes, la rage que je t'ai jetées à la gueule, c'est le (petit ) prix à payer pour un comportement écoeurant de mépris et de cynisme. Pour avoir joué sans vergogne avec moi. Tu n'as rien mérité d'autre. Tu as eu plus que ton dû pendant ces 15 mois avec moi.

 

J'ai été prête à tout. Te péter les dents de devant ( et quatre implants en plus!). Foutre un joli Bord**l dans ta petite vie en cherchant à la joindre par tous les moyens  qui te court-circuitaient, bien sûr. Téléphone, portable, lieu de travail, livraisons de livres sur l'adultère, photos . Que tu ne t'en tires pas sans encombres. Que tu sois trainé au Tribunal des coeurs brisés.

Finalement, j'ai choisi de te laisser  dans ta vie assez minable de faussetés, pardon d'être crue. 

 

Mais qu'importe. La seule chose qui compte, c'est qu'une relation avec un homme comme toi, ben finalement, je n'en veux pas. Un menteur, trompeur, lâche et irrespectueux, merci bien. Plutôt le Carmel.


Et même si tu n'as pas été mauvais avec moi, si tu m'aimais vraiment, tu as été menteur, trompeur,lâche et irrespectueux avec elle. Et si tu as été capable de ça, tu n'es donc pas un mec bien.

 

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 21:11

Notre histoire m'a rendue malade. Folle. Elle a tué l'espoir en moi. Je ne souris plus. Je ne sors plus. J'ai pris plusieurs kilos de tristesse, de tourments depuis octobre, quand déjà je te disais que je n'en pouvais plus et qu'il fallait que ça s'arrête. Et que notre relation est entrée dans sa phase de destruction massive. Mais je gage que tu as déjà vécu ça .


Je n'ai plus envie d'être la fille qui accepte de te voir à heures fixes.
Plus envie d'être celle qui te permet de surfer sur les difficultés de la vie et te rend le quotidien plus respirable.
La petite touche de folie.   La petite parenthèse (des)enchantée dans la routine conjugale.

Tu vois, notre histoire me fait me sentir pathétique et minable.
Crédule ( mais les promesses n'engagent-elles pas que  ceux qui y croient?). Prête à croire les histoires que tu ( te) racontes. C'est très moche.

Notre histoire t'a montré la Cat que je déteste. Celle qui pleure. Celle qui demande. Celle qui obtient de moins en moins. Celle qui se torture à l'idée de te savoir dans le même lit, dans la même vie qu'une autre.
Celle qui attend un peu de rêve - et qui  reçoit des chocolats. Celle qui en crève. Ça, je ne me le pardonnerai pas.

Tu m'as dit que je n'étais pas la première. Je me demande même si j'ai été la seule ( C'est idiot, bien sûr que non ) . J'espère franchement pour toutes les filles qui se présenteront sur ta route que je serai la dernière.


Je t'ai aimé. Je t'aime encore. Mais les contes de fées, hein?   
Moi, j'ai mal. Toi tu as ta petite vie.

J'ai raisonné en amoureuse quand je n'étais que maîtresse. Je suis dure. Tu  diras cynique. Penseras peut-être que je n'ai rien compris . Je sais seulement que je ne dois pas, plus t'attendre puisque ça te rend malheureux. Et si je n'attends plus rien de toi,  notre relation n'a plus lieu d'être. Tu as fixé un cadre bien claire pour notre relation et je n’ai pas compris assez vite qu'elle te convenait très bien ainsi. Mais quand tu m'as dit que même libre, nous ne nous verrions pas forcément plus, j'ai bien dû me rendre à l'évidence.

Je pourrai terminer en te souhaitant bonne route. M'effacer avec élégance. Impossible. J'ai juste trop mal.
Et je me dis que j'ai juste été un caillou sur ta route. Un soupçon de culpabilité. Vite oubliée. Intolérable.   Il est temps que j'arrête de me raconter des histoires.

Je n'oublierai jamais Venise. Hélas.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 17:37

Je n'arrive pas à surmonter cette rupture. Je ne suis que haine, désir de vengeance, douleur. Comment faire? Comment faire pour arrêter de pleurer, d'avoir mal?

Je n'ai pas le courage d'attendre que le temps fasse son travail. Il faut que je fasse quelque chose. Je ne pense qu'à prévenir sa femme, mais sans être forcément prête à assumer les conséquences ( si elle se flingue, je suis mal). Mon coeur crie vengeance. M'aurait-il violée, agressée, dévalisée, je pourrais me tourner vers la justice pour avoir réparation. Là, qui va réparer mon coeur brisé? Personne ne nous plaint, moi et mes rêves en miettes.

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 23:52

Pour ne pas commencer 2013 avec des caillasses trop lourdes dans mon sac à dos, je profite de ces pages pour te dire tout ce que je ne t'ai pas dit.

 

Que j'avais envie de vivre avec toi, où que  ce soit.

 

Que lors de notre première balade tous les deux, nous avions visité un joli quartier, et par la fenêtre d'une  maison, j'avais vu la cuisine dont je rêvais. Je m'y voyais. Avec Charlotte faisant ses devoirs, moi t'attendant en préparant le repas. Et dans sa chaise haute, un bébé...... J'y voyais un refuge pour nous et pour les autres.

 

Je me voyais t'aider dans tes travaux toi allant haut, grâce à moi, et moi , allant haut grâce à toi.

 

Je voyais des rires, de la chaleur, de l'amour et de la joie de vivre.

 

Mais à quoi cela sert-il d'avoir des envies non partagée?

A quoi sert une relation que l'on est seule à porter?

A quoi sert de vouloir donner à quelqu'un qui ne veut rien accepter?

 

A quoi sert-il d' espérer quand on est la seule à le faire?

A quoi sert-il de t'aimer toi, qui n'a pas besoin de moi?

 

A quoi  te servait-il de te protéger de moi? De  me tenir éloignée de toi?

Ce que tu n'as pas cessé de faire tout au long de ces 9 mois,

par des paroles parfois blessantes, des oublis inopportuns que je te pardonnais au nom du masculin.

 

A quoi rimait-il de ne jamais  pouvoir me dire " Tu me manques" sauf quand tu étais à 1000 kilomètres, bien protégé par la distance, de peur que je débarque?

A quoi me servait-il d'évoluer dans un espace si restreint ( celui que tu m'accordais)  quand j'avais tant à occuper?

De murmurer quand j'aurais voulu hurler?

De marcher au pas quand j'avais envie de galoper?

De rester au bord quand j'avais envie de sauter?

 

Je sais nager. 


  Mais cette fois, j'ai traversé.

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 22:46

La lucidité n'empêche pas le désespoir. Ce soir , c'est juste l'horreur absolue.

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 21:15

Non, ce n'était pas si simple.

 

J'aurais dû être moins disponible ? Plus mystérieuse ? Me faire plus respecter? ( J'ai envie de dire que tu ne m'as jamais manqué de respect  mais c'est un des mots d'ordre de certaines de mes copines, ça.... cela dépend de ce qu'elles ont vécu).

 

Moi,  je n'avais pas envie de suivre des règles qui m'ont toujours ennuyées. Que j'ai toujours trouvées stupides.

 

J'ai fait ce que j'ai  voulu. J'ai fait comme j'en avais envie. J'ai  fait  comme je le sentais. Et je ne regrette rien. Et je ne me reproche rien.

 

Cette  relation amoureuse n'était pas pour moi une sorte de combat, de guerre à mener avec l' état-major des auteurs de livres de techniques de réussite amoureuse. C'était quelque chose qui valait le coup d'être tenté. J'ai voulu aller jusqu'au bout.

 

Je suis venue, j'ai vu, j'ai vécu.

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