Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 18:00

Ma petite grand-mère m'avait dit un jour, me voyant pleurer à cause d'un chagrin d'amour:

"Mieux vaut une fin terrible qu'une terreur sans fin " - je traduis de l'Alsacien, la phrase est du coup moins percutante.

 

Je me suis trouvée souvent dans ce cas-là ( que je sois l'instigatrice de la rupture ou non, je souffre pareil, peut-être même plus), la dernière fois, pas plus tard que maintenant. 

 

Je trouve difficile ce moment où il faut décider de mettre un terme. Je souffre vite en amour. Du coup, j'ai le choix entre avoir mal ou avoir mal. Super le choix. Peste ou choléra??? Que choisir? Vraiment j'hésite..... Ce n'est pas comme un topping sur un sundae au Mac Do. Chocolat ou caramel, ça ne va pas bouleverser les choses!  Vous me direz, avoir mal ou avoir mal, qu'est-ce-que ça change? Dans le "avoir mal avant rupture", il y a toujours ce petit répit que l'autre nous accorde quand on le voit ou qu'on se parle ( à la condition expresse que cela se passe bien.) Dans le "avoir mal post rupture", ben il n'y a aucun réconfort. Rien. Nada. Niente! Le désert. 

 

Mais comme déjà évoqué sur ces pages:

Il faut entrer dans le tunnel pour pouvoir espérer en sortir. 

 

Ce tunnel, je l'ai déjà parcouru maintes fois... Je retrouve les traces d'ongles laissés par mes passages précédents, quand je m'accrochais pour cheminer et ne pas me laisser crever sur place ( comment cela, je force le trait?)....

Repost 0
18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 21:41

Il y a des personnes qui, malgré un potentiel évident- le même que celui de toute l'humanité, que l'on ne vienne pas me taxer de prétention-, ont une estime d'elle-même déplorable. Ce n'est pas un secret: je fais partie de ces personnes-là. Et je dirais même, plagiant Victor Hugo, 

"S'il n'en reste qu'une, je serai celle-là". 

Cet aprèm, déprimant, les pieds dans la flotte parce que mon évier avait encore une fuite, j'ai eu la surprise de voir débarquer un collègue à qui j'avais envoyé un sms sans grand espoir à la rescousse 30 minutes auparavant. J'ai fondu en larmes, mettant le dit collègue dans l'embarras. Tout fut réglé en deux coups de cuillère à pot.

 

Cet aprèm encore, deux amis sont arrivés, perceuse sous le bras, pour installer les barres de rideaux. Ce fut trèèèèès sportif. Il a souffert. Elle, pendant ce temps, m'a aidée à mettre ma patte en déco dans mon nouvel appartement, ce qui était bien au-delà de mes forces. Puis elle a  passé l'aspi, parce que c'était sale - je déprime, j'ai une bonne excuse!- puis elle a déplacé la table, aidé à déplacer un meuble. En deux temps, trois mouvements, ma salle à manger était tout de suite plus sympathique. 

Puis elle a eu l'idée de monter le vieux bureau de Camille du garage, débranché et rebranché mon ordi et hop, j'avais un bureau, moi qui me demandais comment j'allais bien pouvoir travailler....

 

Ils y ont passé du temps.  Et surtout, ils m'ont fait sourire. Reprendre espoir. Et ça, vu le début de la journée ( de la semaine, du mois....non, pas de l'année, le début de 2017 fut délicieux...) ce n'était franchement pas gagné. 

 

Alors, je me dis: si quelqu'un comme moi est entouré de gens aussi charmants ( et je ne les cite pas tous, de loin pas..), c'est qu'elle doit être hautement fréquentable. Et donc avoir de la valeur. J'ai du mal à l'entendre. Je vais enlever mes boules Quiès!

Repost 0
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 19:57

Et hop! Une dizaine en moins! Ce qui en fait deux de perdues depuis environ 15 mois. 

Du coup.... me voilà débarrassée des kilos de tristesse laissés par par cette saleté de rupture de 2014 ( vous savez, celle où j'en avais marre d'être la troisième roue d'un tandem marital). 

Une façon de faire le deuil? 

Repost 0
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 19:27

Najat Vallaud Belkacem a écrit une autobiographie et l'a intitulée 

"La vie a plus d'imagination que toi". Oui. Soit. Certes. 

 

Je tiens à signaler que c'est une presque mienne expression, figurant sur ce blog à l'article Speechless du 12 septembre 2012, dont voici d'ailleurs le lien 

http://trois-petits-tours-et-puis.over-blog.com/search/speechless/

C'est à moi!!!! C'est ma formule ( magique!).. rends-la moi!!!

 

Parmi les quelques lecteurs qui s'attardent sur mes pages, il y aurait donc ma ministre de tutelle! Fichtre! Je vous l'avais bien dit, on n'est qu'à cinq personnes du monde entier. Max! Là, c'est carrément du direct. 

Bon, en ce qui concerne les idées de cette femme pour l'Education nationale, je décline toute responsabilité! Jamais je n'aurais imaginé un quart de ce qu'elle a mis en place avec ses réformes! Là, pour le coup, c'est elle qui a plus d'imagination que moi!

 

Repost 0
28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 22:13

J'en perds! Pourvu que je ne le retrouve pas si vite. Je suis à géométrie variable....Cette géométrie-là, je la préfère dans la réduction. 

Ce que je préfère encore plus, c'est quand on le remarque. Ca commence à se voir. Et c'est une sensation délicieuse que de s'en rendre compte et surtout de se le faire remarquer. 

 

Pour l'instant, cela ne me coûte aucun effort ( tu penses, entre le théâtre, une inspection qui me pend au nez, un achat d'appartement, les travaux et le déménagement qui en découle..... le chocolat n'a pas le temps de me manquer!).. 

 

Pourvu que ça dure!    

Repost 0
26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 17:29

Qu'on le veuille ou non, qu'on l'espère ( chouette) , qu'on le redoute ( aïe), tout finit toujours par arriver. 

On pourrait épiloguer ad libitum sur la loi de Murphy et de l'emmerdement maximum, sur ce satané Bauchgefühl allemand qui fait clignoter sur le radar des points lumineux que l'on ne perçoit même pas encore dans la réalité, sur ce flair animal qui nous fait piger à la vitesse de l'éclair qu'il y a une couille dans le potage....

Repost 0
Published by Cat
commenter cet article
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 13:09

Je suis bancale.  Quiconque me connaît ne pourra que confirmer. Y a un truc qui coince chez moi. Je l'ai déjà dit sur ces pages: je ne suis pas taillée pour m'adapter facilement aux bouleversements qui émaillent toute vie. Là où certains se lovent avec délices dans les méandres du chemins, les épousent, voire les devancent, moi, je résiste, je craque, je me tords, je me contorsionne,  je suis contrainte, je pleure beaucoup, puis enfin, ENFIN, je me laisse faire! 

 

Cro-Magnon aurait été comme moi, pfffuiiittt, pas d'adaptation= pas d'humanité! 

 

PS Marylin Monroe avait trouvé le truc pour mettre les sens de ces messieurs en émoi! Elle sciait, la coquine, un peu de talon à l'une de ses chaussures et cela lui donnait une démarche chaloupée aguicheuse à souhait. Tout n'est pas perdu pour les bancales! Réjouissons-nous!

Repost 0
Published by Cat
commenter cet article
17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 10:45

Je viens de rejoindre la cohorte des propriétaires..Passage à l'âge adulte?  

Repost 0
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 23:04

Il y a un fait très bizarre... J'ai cherché pendant  près d'un an un appartement à acheter. J'ai trouvé en août dernier l'endroit où poser mes valises et je n'en ai pas parlé sur ces pages. 

Sur ce blog, qui est un journal "intime", je n'ai pas parlé de la grande affaire de l'année. De la difficulté de choisir ( tout choix est un renoncement). 

Je vais déménager. Dans un mois demain, pile poil, je sors de l'appartement qui m'a recueillie quand j'ai quitté le cocon bien douillet de la vie maritale ( par aventure secrétairesque interposée....). J'ai mis du temps à m'y sentir chez moi. A m'y sentir à l'abri... 

J'ai peur maintenant que j'ai tout à recommencer. 

 

Attention, je suis reconnaissante de pouvoir enfin tourner la clé dans MA serrure. De choisir la couleur de MES murs, de MON parquet. D'investir dans les meubles de MA salle de bain. Je ne remercierais jamais assez ceux qui ont rendu cela possible. Mais purée, j'ai une trouille dingue...

J'ai longtemps pensé que l'achat d'un chez-soi était une affaire de couple.  Le projet d'une vie à deux. C'est maintenant le projet de ma vie à moi. Sur le point de se réaliser. 

 

La peur est incontournable. Mais peut-être qu'elle peut aussi faire partie du plaisir. Celui de voir que j'y arrive. Une fois de plus. 

Repost 0
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 20:11

Je suis passée chez ma  soeur et j'ai emprunté des vidéos. Mes samedis soirs ne sont pas particulièrement dansants, mes vendredis non plus, il faut donc occuper la bête et, tant qu'à faire, passer quelques moments sympas, en oubliant mes travers habituels et me vider la tête. 

 

C'est ainsi que j'ai revu L'abominable vérité et Ce que pensent les hommes. 

Bon. ce sont des films. Inscrits dans la logique Happy ending.  Faits pour  le box office. Pour rapporter du pognon! Pour forcer de pauvres hommes à accompagner leur copine au cinoche regarder ce que l'on appelle Film de filles et qui fait fuir n'importe quel amoureux!    

Mais, mais, mais.... Ils m'ont fait sourire. Rire. 

 

En ce qui me concerne, je ne discute plus de mes histoires d'amour avec des copines. Une copine est une fille. Comme moi. Elle va donc voir la situation comme je la vois. Penser comme moi. Ou me servir les mots que j'espère entendre. 

Moi, je préfère discuter ( encore que le présent n'est pas de mise actuellement) avec mes copains hommes; OK, ils sont bruts de décoffrage parfois. Mais on y gagne un temps précieux à ne pas se triturer les méninges. On évite aussi de se dire que le mec en face est un salaud sans coeur quand il ne nous donne pas ce que l'on attend.

 

On  perd peut-être ses illusions, d'accord. Mais on gagne du temps, précieux, on n'a pas mal... on ne  se monte plus la mayonnaise toute seule dans son coin. L'Homme a perdu un peu de son mystère, certes. Mais il n'en reste pas moins un spécimen diablement intéressant à étudier. 

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Cat
  • Le blog de Cat
  • : Tribulations sentimenthe-à-l'eau- rocambolesques post-divorce d'une quadragénaire.... ou mes amis, mes amours, mes emmerdes ( Merci Charles!)
  • Contact

Recherche

Liens